« 2008-02 | Page d'accueil | 2008-04 »

26.03.2008

iles selvagems

Les îles Selvagems : un rendez-vous manqué.

 

Situées à 150 miles de Madère et à 100 miles des Canaries ;

le guide nautique précise qu'il faut arriver de jour à cause des nombreux récifs tout autour.

Nous partons au petit matin des îles Désertes .Le vent est de secteur nord ouest 5 à 6, la mer est agitée, nous sommes tous motivés.

Nous arrivons aux Selvagems le lendemain matin, les dauphins nous souhaitent la bienvenue.

Il y a  un seul mouillage possible; sur la carte il paraissait bien abrité et pourtant !!!!!!

Ouvert à la mer et au vent, il avait l'air de dire " passez votre chemin".  Deux nuits sans dormir, une troisième sur place aurait été de trop pour ma petite santé. Alors nous sommes repartis....

C'est notre expérience des îles Selvagems.

 

Je conserve l'autorisation avec le tampon du ministère du milieu ambiant en souvenir d'un rendez vous manqué.

21.03.2008

circulez ,il n'y a rien à voir

Les îles désertes

Circulez, il n'y a rien à voir.

 

Situées a 20 kms dans le sud est de Madère, ce sont deux petites îles très hautes sur l'eau (environ 500 mètres).

Quand je suis allé chercher l'autorisation de visiter les îles (je précise qu’une autorisation est obligatoire pour débarquer sur ces îles) on m'a remis une belle plaquette où il était question d'une colonie de phoques moines (Monk seal en anglais), espèce menacée.

 

Nous sommes partis de Funchal vers 5 heures  pour arriver au petit matin au seul mouillage possible.

belle navigation « travers » à 7 nœuds .Nous mouillons vers 8 heures devant la maison des gardiens du parc qui se réveillaient.

Une petite visite du chef à qui nous remettons notre autorisation ; il nous souhaite la bienvenue en nous disant que son collègue, à terre, allait tout nous expliquer. Tout cela est de bon augure.

Nous débarquons après la météo de 11H30.

 

Première erreur :

L’adjoint du chef qui parlait un français remarquable préparait le repas de midi. Il y a des heures  où on ne doit pas déranger. Il nous a fait une présentation succincte du parc, nous a INTERDIT de monter au sommet de l'île par les escaliers prévus à cet effet, nous a montré une petite promenade de 100 mètres le long de la côte  et il est gentiment retourné à sa cuisine.

Ce qui devait être une escalade épuisante, où on aurait dû rencontrer des pétrels, des araignées venimeuses, mortelles même, des lézards… se transforme en petite promenade de 5 minutes  et retour au bateau.

 

Deuxième erreur :

nous décidons de partir à la recherche des phoques moines .Ce sont des bêtes qui pèsent 400 kgs d’une longueur de 3 mètres pour les adultes.

Nous commençons la visite des grottes à très basse vitesse, surgit alors le zodiaque du parc et dans un portugais remarquable on nous INTERDIT D’ALLER PLUS LOIN.

Nous sommes donc retournés au bateau et là, personne ne m'a interdit de faire la sieste.

 

20.03.2008

les dernieres photos de madere

j'ai ajouté des photos a l'album Madère

 

15.03.2008

archipel de madere

L’archipel de Madère

 

 

Un peu de géographie

 

Court

A 1000 kilomètres des côtes européennes l’archipel est composé de trois groupes d’îles : Madère et Porto Santo pour les principales, les îles désertes avec Ilhéo  Chao, Deserta grande, ei Ilheu Bugio qui sont inhabitées

et les îles Selvagems avec Selvagem grande et Selvagem pequena

Un peu d’histoire

 

Très très court

Certainement  connu des arabes et des génois depuis longtemps (13ème siècle), l’archipel fut colonisé par les portugais au début du 15éme siècle.

Madère vit principalement du tourisme et de l’agriculture.

Le climat est tempéré doux : 17 degrés en hiver, 23 degrés en été, la température de l'eau rien de trop : 22 degrés en été.

Si vous voulez marcher venez à Madère, si vous voulez " beacher " allez à Porto Santo.

 

 

 

 

 

14.03.2008

fleurs

j'ai ajoute des fleurs de madere

je les nommerai quand j'aurai le temps

12.03.2008

Madère

j,ai ajoute des photos à l'album  Madère

10.03.2008

d,espagne a madere

De Puerto Almerimar Espagne à Porto Santo archipel de Madère

A force d'entendre parler de réchauffement climatique on pourrait croire qu'on peut aller dans l'Atlantique au mois de mars en tongs et en bermuda .Ce serait une erreur.

Les fichiers grib prévoyant une météo favorable jusqu'à Madère, toutes

les conditions sont réunies pour quitter l'Espagne .Nous partons donc vendredi matin et après une nuit de mer nous sommes arrivés à Gibraltar vers 17 heures le lendemain.

Plus difficile de sortir de méditerranée que d'y entrer .Nous avons eu la chance d'avoir le vent et le courant pour nous.

La difficulté est de franchir les deux rails de cargos pour aller au sud du détroit et avec la nuit qui s'installe, croiser ces mastodontes qui filent à 20 nœuds c'est beaucoup d'inquiétude .Vers 2 heures du matin nous en finissons avec le détroit de Gibraltar ; au revoir la méditerranée, cap au 248.

Les prévisions sont justes, le vent est Est Nord Est 3 à 5 avec des rafales à 6 la mer est forte. Ce temps ne nous quittera plus jusqu'à l'archipel de Madère.

Avec le rythme des quarts, la cuisine devient plutôt simple, riz pates-pates riz, soupe, pommes, bananes, oranges.

Notre arrivée à Porto Santo a été saluée par un  coup de vent ,8 peut être 9, une mer très forte. L'entrée dans le petit port la nuit fut plutôt sportive et les défenses de Malou n'ont pas suffit  .Nous avons dû aller  "récupérer" quelques vieux pneus.

Nous nous sommes couchés à 3 heures du matin après 5 jours de mer, les traits tirés, l’équipage et  Malou en sécurité.

Repos bien mérité. Tout va bien.

Toutes les notes